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C'est pour vous que ça joue

Accédez à la salle de concert de chez vous!

Aux côtés d’artistes de renom, l’Orchestre Métropolitain et son chef Yannick Nézet-Séguin vous présentent des concerts en webdiffusion (en différé), captés dans une qualité sonore et visuelle de pointe à la Maison symphonique de Montréal. Profitez d’une expérience numérique enrichie grâce à nos contenus complémentaires : programme de concert en ligne, causerie préconcert et prélude virtuels. Bon concert!

Hélène Grimaud et Yannick Nézet-Séguin
— 15 au 24 octobre 2021

Présenté par

Webdiffusion à venir

Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin

La grande complexité du jeu pianistique et l’intensité poétique se rejoignent pour créer un maximum d’émotions dans le Concerto pour piano en sol majeur de Ravel. Sous les doigts de la pianiste de renommée internationale Hélène Grimaud et sous la baguette de Yannick Nézet-Séguin, cette pièce du compositeur français élève les esprits.

Plongez avec la compositrice anichinabée Barbara Assiginaak dans un rêve-mémoire orchestral intitulé Eko-Bmijwang – Aussi longtemps que la rivière coule, qui vous mènera des eaux calmes éclairées par Nokomis, la grand-mère lune, jusqu’aux flots changeants du territoire. La Symphonie n° 1 de la compositrice Florence Price, pionnière de la musique américaine, mélange les genres en mettant en valeur les spirituals, les hymnes et les danses afro-américaines, tout en empruntant le moule de la symphonie classique.

Leong et Tétreault : corde étincelantes
— 10 au 19 décembre 2021

Webdiffusion à venir

Sous la direction de Erina Yashima

Sous les archets de Kerson Leong et de Stéphane Tétreault, le Double concerto pour violon, violoncelle et orchestre de Brahms présente une vision romantique du concerto grosso. Avec ses mélodies puissantes et son parcours dramatique finement tissé, il charme et étonne tour à tour.

Claire et limpide, la Symphonie n° 5 de Dvořák révèle, sous la direction de la cheffe allemande Erina Yashima, toute la profondeur du style de maturité du compositeur, mieux connu pour sa symphonie dite « Du Nouveau Monde ». Des captivantes mélodies du premier mouvement au drame poignant du dernier, elle ne laisse personne indifférent. À l’aube de la quarantaine, la compositrice et violoniste américaine Jessie Montgomery est au sommet de son art. Sa pièce Strum, inspirée des traditions populaires américaines, nous mène de la nostalgie à l’extase, tout simplement.

Épopée nordique
— 4 au 13 mars 2022

Webdiffusion à venir

Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin

Grande fresque romantique conçue pour mettre en valeur la virtuosité du pianiste, le Concerto de Québec d’André Mathieu fait entendre la voix d’un grand compositeur d’ici. Yannick Nézet-Séguin présente également Promenade d’Isabelle Panneton, une pièce commandée par l’Orchestre Métropolitain, où la compositrice québécoise démontre tout le raffinement de son écriture harmonique.

Au summum du désespoir se trouve le sublime, à tout le moins lorsqu’il est question de la Symphonie no 4 de Sibelius. Sombre et centrée sur le triton, cet intervalle de sons qui rappelle les forces les plus maléfiques, l’œuvre peint habilement les émotions humaines — la peur, la rage, le doute — quand les mots viennent à manquer. L’OM poursuit ainsi l’enregistrement d’un cycle consacré aux sept symphonies du compositeur finlandais.

Brahms et son requiem allemand
— 10 au 19 juin 2022

Webdiffusion à venir

Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin

Le réconfort de la voix humaine est porté à son apogée avec Un requiem allemand de Brahms. Yannick Nézet-Séguin dirige l’OM et le Chœur Métropolitain dans cette pièce universelle, qui porte un regard bouleversant mais serein sur l’inéluctabilité de la mort. En s’appropriant le passage vers l’autre monde, le compositeur en fait une célébration de la vie.

À des lieues de la colère divine et du repentir du requiem latin, l’œuvre de Brahms est une apaisante ode à l’humanisme. Avec un déroulement dramatique inédit, des paroles allemandes soigneusement choisies pour évoquer l’espoir, un chœur et des solistes qui rappellent l’effectif des oratorios, Un requiem allemand est absolument unique en son genre.

Nicholas Angelich et Yannick Nézet-Séguin (programme 2)
— 1er au 10 juillet 2022

Webdiffusion à venir

Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin

Le soliste en résidence Nicholas Angelich s’attaque au Concerto pour piano no 2 de Rachmaninov, qui contient certaines des mélodies les plus célébrées du compositeur russe, livrées avec une bravoure qui fait lever les foules. Rejoint au piano par le chef Yannick Nézet-Séguin, ils interprètent le charmant duo Ma mère l’Oye de Ravel.

Longtemps après avoir composé Chant funèbre en l’honneur de son professeur Rimski-Korsakov et l’avoir perdu, Stravinski en avait oublié le détail. Mais il lui en restait l’idée : un cortège d’instruments « venant tour à tour déposer, en guise de couronne, sur le tombeau du maître, chacun sa mélodie ». Retrouvé en 2015, cet hommage sera joué pour la première fois à Montréal. D’un matin de printemps de Lili Boulanger et La Valse de Ravel — évoquant grandeur et décadence dans un entraînant ballet valsé — complètent le concert.

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