Angelich et l’Empereur

G. Connesson-Schumann-Beethoven

Les rythmes militaires, l’ampleur jusque-là inégalée, le piano qui exprime librement des idées de grandeur auxquelles l’orchestre répond avec enthousiasme, voilà qui a sans doute valu au Concerto pour piano no 5 de Beethoven son surnom : « Empereur ». Pour célébrer le 250e anniversaire de naissance du compositeur, le soliste en résidence Nicholas Angelich offre son interprétation de cette œuvre légendaire. Sous la baguette de la jeune et énergique chef Elim Chan, le programme comprend également Flammenschrift, un explosif hommage à Beethoven, Brahms, Strauss et à la musique allemande par le compositeur français Guillaume Connesson. La Symphonie no 4 de Schumann repousse les limites du genre avec ses quatre mouvements enchaînés et imbriqués les uns aux autres, qui lui donnent des allures de  fantaisie.

Elim Chan

Nicholas Angelich

17

avril
19h30

Lieu

Maison symphonique de Montréal

16

avril
19h30

Lieu

Ahuntsic–Cartierville (Salle Marguerite-Bourgeoys du collège Regina Assumpta)

18

avril
19h30

Lieu

Mercier–Hochelaga-Maisonneuve (Maison de la culture Mercier)

 
chef

Elim Chan

piano (soliste en résidence)

Nicholas Angelich

Oeuvres

G. CONNESSON

Flammenschrift

SCHUMANN

Symphonie no 4

BEETHOVEN

Concerto pour piano no 5 « Empereur »